La Caisse d’Epargne s’engage au féminin – Vendredi du Banquier # 49

Banques coopératives depuis 15 ans, les Caisses d’Epargne ont vécu un moment clé, en début d’année, avec le renouvellement de leurs instances de gouvernance. Florence Raineix, directeur général de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne, souligne que ce processus a commencé par l’élection des 3 353 administrateurs de sociétés locales d’épargne (SLE), représentants à l’échelle locale des 5 millions de sociétaires, avec une représentation importante des femmes (52 %).

Le taux de féminisation progresse également dans la représentation des sociétaires, puisque désormais 40 % des administrateurs des Sociétés locales d’épargne (élus par les sociétaires) sont des femmes. Cette augmentation est également significative parmi les 307 membres de Conseils d’orientation et de surveillance (COS), renouvelés en avril où 38 % des membres sont des femmes.

Même tendance à l’échelle nationale. Sur sept représentants du réseau des Caisses d’Epargne au Conseil de surveillance de BPCE, quatre sont des femmes : trois présidentes de COS et une femme présidente de directoire. On constate que le réseau des Caisses d’Epargne s’est donné les moyens d’être en conformité avec la loi relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance, qui devront être composés d’au moins 40 % de chaque genre à l’horizon 2017. Comme le signale Florence Raineix, un tiers des Caisses d’Epargne ont d’ores et déjà atteint la parité (50/50) ou le seuil de 40 % avec près de deux ans d’avance sur la loi.

Cet engagement des femmes n’est pas sans rappeler celui de la Caisse d’Epargne auprès des femmes entrepreneures. « Pour mieux les accompagner, il nous fallait mieux cerner leurs profils et les secteurs d’activité qu’elles privilégient », explique Florence Raineix dans son interview. Créé il y a bientôt quatre ans, le baromètre des femmes entrepreneures donne un éclairage très utile pour identifier leurs attentes, anticiper leurs besoins, et bien sûr pour mieux y répondre. Florence Raineix met également l’accent sur l’expertise de la Caisse d’Epargne en matière de microcrédit professionnel, qui permet de renforcer sa connaissance sur les spécificités de l’entrepreneuriat féminin. L’un des constats dressés : 40 % des femmes qui créent leur entreprise se font accompagner au départ par le biais d’un microcrédit, contre 32 % chez les hommes.

Enfin, Florence Raineix rappelle que la Caisse d’Epargne s’engage aux côtés de l’Etat pour porter le taux de création d’entreprise par les femmes à 40 % d’ici à 2017 (contre 32 % aujourd’hui). La banque veut contribuer à l’atteinte de cet objectif à travers divers partenariats. Ainsi, la FNCE et la Caisse d’Epargne ont signé un accord en février 2014 avec le ministère des Droits des femmes pour favoriser le développement de l’entrepreneuriat féminin en France. Plus récemment, un autre partenariat a été signé avec le réseau Femmes Chefs d’Entreprise, représenté par sa présidente Eva Escandon. Comme le conclut Florence Raineix, les Caisses d’Epargne ont donc résolument fait le choix d’accompagner les femmes entrepreneures, avec l’ambition d’être leur banque de référence.

 

Retrouvez les actions de la Caisse d’Epargne menées en faveur de l’entrepreneuriat au féminin sur cette infographie ;

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